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Test : Caméra IMOU Ranger SE 4MP Ultra HD 2,5K | Une caméra Wifi d’intérieur motorisée

Test & avis de la caméra d’intérieur IMOU Ranger SE 4MP | Une caméra Wifi d’intérieur à 360°

— Article rédigé suite à une collaboration avec Imou avec toutefois, notre entière liberté rédactionnelle comme à notre habitude ! — Sur le marché ultra-concurrentiel de la vidéosurveillance d’intérieur, bon nombre de fabricants de caméras de vidéoprotection pour ne pas dire pléthore de fabricants, trust avec une certaine animosité, les premières positions sur la toile avec pour le consommateur, un sentiment d’une concurrence féroce aux crocs parfaitement aiguisés. C’est ainsi que commence une véritable quête, suivie de longs moments d’hésitations dans les méandres du web à base, d’unboxings sur YouTube, tout en s’adonnant à la lecture des pires avis sur les sites marchands pour le choix de sa caméra de surveillance ! Le marché de la vidéosurveillance d’intérieur est une passerelle à moindre coût, permettant une première approche sécuritaire pour la surveillance de son domicile. Longtemps rangées aux statuts de gadget de piètre qualité, les caméras d’intérieur Wifi se sont professionnalisées avec de nos jours, des performances tout à fait honorables pour des tarifs n’excédant rarement, quelques centaines d’euros pour les plus complètes.

Quelques années auparavant (moins de dix ans), les différentes caméras d’intérieur s’apparentaient bien plus à de grosses Webcams quelque peu « pimpées » là ou de nos jours, la miniaturisation à outrance des composants associés aux coûts optimisés permettent de bénéficier de caméras de surveillance bien plus qualitatives, s’appuyant sur des capteurs vidéo et audio en hautes et très hautes définitions, dopées par une intelligence artificielle apportant une certaine qualité de détection… Après une Imou Cruiser plutôt performante, une Imou Cell 2 presque révolutionnaire avec sa double connectivité Wifi et une Smart Bullet 2E très polyvalente (notre préférée), il était temps de faire un petit retour vers la simplicité en testant en détail la nouvelle caméra d’intérieur « Imou Ranger SE » dans sa version sur vitaminée en Ultra HD 4MP… Cette nouvelle édition 2022 marque le pas face à une Imou Ranger 2C qui était déjà plutôt réussite. Avec un nouveau design qui s’appuie sur une forme assez arrondie, la caméra Ranger SE 2.5 k n’est pas s’en rappeler une TY1 du fabricant Ezviz – Hikvision ou, la caméra de surveillance Reolink E1 Pro. Autant dire, les codes design de la vidéosurveillance associée au dynamisme des gammes sans cesse renouvelées, partagent bien des similitudes avec le marché des smartphones en perpétuel mouvement… Il semble que le très regretté Steve Jobs ait véritablement dressé un fil conducteur pour le marché de l’électronique au cours de ces deux dernières décennies…

Test & avis de la caméra d’intérieur IMOU Ranger SE 4MP | Simple et abordable avec des performances plutôt musclées !

Un design qui change un peu de la précédente génération de Ranger mais qui reste sur un code design plutôt basique sans fioritures.

Imou nous comme à son habitude, nous fait profiter d’un certain niveau de qualité malgré une politique tarifaire plutôt agressive ! Partageant bon nombre de similitudes avec les produits de la maison mère du géant de Hangzhou (Dahua second mondial de la vidéosurveillance), nous apprécions le soin apporté dans le packaging avec un calage méticuleux de la caméra Ranger SE 2.5 K. Au premier déballage, peu de surprises pour ceux qui auraient déjà déballé une caméra de surveillance Imou. C’est simple et qualitatif. Les traditionnels accessoires de montage livrés (guide de démarrage rapide, différents documents, accessoires de montage, alimentation & cordon…), participent positivement au premier contact perçu avec les caméras de surveillance du fabricant Imou. À noter que la qualité des plastiques de cette Imou Ranger SE n’est pas aussi flatteuse qu’une Imou Cruiser ou, Imou Bullet 2E mais reste, dans les standards actuels avec, un revêtement satiné du plus bel effet (bien que se montrant sensible à la saleté). Rappelons toutefois la finalité de la caméra Ranger SE destinée à un usage exclusif en intérieur, ce qui justifie ce côté perçu moins qualitatif qu’une Imou Bullet 2E ou, d’une Imou Cruiser cantonnée à affronté les affres de la météo en extérieur.

Petite subtilité, l’entretoise livrée permet une fixation au plafond de l’Imou Ranger SE, se montrant très pratique dans certaines circonstances d’installation. Toutefois, il y’a très fort à parier que la Ranger SE restera posée sur la table du salon ou du bureau, ce qui reste sa destination favorite ! Entre une Ranger SE en version 2 et 4 MP (Ultra HD) que nous testons aujourd’hui, difficile au premier coup d’œil de de voir des différences marquées hormis l’utilisation d’un anneau gris ou doré sur l’objectif qui n’est pas s’en rappeler certains produits Dahua pré 2018. La fracture entre une Imou A1 (Ranger 2), Ranger 2C, et l’Imou Ranger SE est quant à elle, bien plus grande puisqu’il s’agit bel et bien d’un tout nouveau produit de sécurité que nous pouvons attester après démontage complet. L’architecture se montre différente, la méthodologie d’organisation et l’implantation des différents composants ne partagent plus grand-chose avec la Ranger 2 A1, permettant un gain d’espace considérable favorisant les transferts thermiques. Toutefois soulignons qu’en termes de performance pure, la différence de qualité entre une Ranger 2C 4MP et Ranger SE 4MP que nous avons opposés au coude à coude lors de nos tests est quasi symbolique avec toutefois, une colorimétrie et un niveau de détail à l’avantage de la Ranger SE 4MP présentant un rendu final plus soigné.

Test & avis de la caméra d’intérieur IMOU Ranger SE 4MP | Un stockage sur Micro-SD ou vers le Cloud du fabricant…

Détail sur la Imou Ranger SE qui n’échappe pas à la vague de la miniaturisation à outrance. Notons que la modernité à du bon…

Au dos de la Ranger SE 4 MP, nous retrouvons notre fidèle et antédiluvien connecteur Micro-USB de type B (bientôt un type C ?) permettant d’alimenter la Imou Ranger SE. Toutefois point de connecteur Ethernet 8P8C à la manière d’une Ranger Pro ou Bullet 2E, obligeant une connexion exclusive en Wifi. La présence du haut-parleur au dos de cette caméra permet d’assurer une retranscription plutôt fidèle des échanges audio (bidirectionnelle) et endosse également le rôle de sirène en cas d’intrusion. Comme nous le répétons lors de nos différents tests, ce type de « sirène » s’appuie sur l’usage du haut-parleur et non d’un véritable « piezzo » d’une sirène anti-intrusion apportant bien plus d’efficacité. L’Imou Ranger SE s’appuie également sur une détection audio permettant de notifier l’utilisateur lors d’une captation audio anormale. Les seuils de détection réglable de 50 dB à 90 dB permettent d’exclure les bruits environnants et de ne déclencher que sur des évènements spécifiques tels que des cris anormaux. Une fonctionnalité qui lors de nos essais, a manquée de précision… Situés sous l’objectif de la caméra, nous retrouvons le classique bouton de réinitialisation associé à la fente, permettant d’accueillir une carte Micro SD d’une capacité maximum de 256 GO, apportant en interne, un enregistrement sur une dizaine de jours maximum. Imou ne déroge pas à la règle avec sa Ranger SE en proposant au choix, un stockage vers ses services Cloud ou en local, afin de s’affranchir de toute notion d’abonnement.

Les mécanismes de rotation et d’inclinaison « PAN/TILT » apportant une rotation à 355° et 90° pour la verticalité, s’appuient sur deux moteurs pas-à-pas intégrant leurs propres réducteurs. De marque Maintex, il s’agit de produits communs que l’on retrouve fréquemment au sein des produits Imou et d’autre fabricant de vidéosurveillance. Point de roulements pour cette Imou Ranger qui se contente d’une attaque directe de ses moteurs « pas à pas » associés à une noisette de graisse blanche pour fluidifier le mouvement. C’est simple et tout à fait fonctionnel aux vues des faibles contraintes. À noter une meilleure optimisation de la Ranger SE face à une Ranger 2C qui possédait un jeu de fonctionnement au niveau de la rotation bien plus perceptible. Sa grande sœur, la Imou Cruiser que nous avions testée auparavant, s’appuie sur un peu plus « d’ingénierie » avec des roulements permettant d’encaisser un déploiement en extérieur ainsi qu’un embonpoint plus conséquent, résultant de masses en rotation supérieures à la chétive Ranger SE !

La qualité d’image perçue de jour comme de nuit pour cette Imou Ranger SE, se montre très satisfaisante avec un niveau de détail apportant une belle image pour des scènes étroites (focale de 3,6 mm). Toutefois, nous notons une gestion des différents spectres colorimétriques n’étant pas toujours fidèle à la réalité, pour ne pas dire un peu fade dans certaines situations (nous sommes difficile, c’est avéré !). Point de zoom motorisé pour cette Imou Ranger SE qui se contente d’un zoom numérique soit, un agrandissement directement de l’image avec la dégradation des pixels qui en découle, là ou une focale variable permet un agrandissement sans dégradation du visuel retranscrit. Toutefois, avec ses 4 millions de pixels, la Imou s’en sort plutôt bien à cet exercice, là ou une Ranger en 2MP avouera plus rapidement ses limites ! De nuit l’éclairage infrarouge se montre performant et assure avec brio l’illumination d’une pièce, surtout sur de courtes distances. Imou ou plutôt Dahua (!), maitrise cette partie avec une certaine véracité ! Ce n’est pas le bon mot, mais nous nous sommes compris 😉. Pour finir, notons la fonctionnalité HDR permettant d’apporter une correction en temps réel sur l’image comme nous pouvons le voir sur la capture (ci-dessous). Exercice auquel la Ranger 2C s’en sort encore une fois plutôt bien !

Test & avis de la caméra d’intérieur IMOU Ranger SE 4MP | Petite taille mais gros cœur avec ses 4 millions de pixels !

Capture d’image prise en septembre 2022 avec le HDR désactivé sur la deuxième photo – Remarquons l’excellente gestion du HDR.

L’architecture ARM SigmaStar référence SSC337, s’appuie sur un véloce Cortex-A7 simple cœur, associé à 1 GO de RAM pour la gestion des muscles de cette Imou Ranger SE. Ce SoC, traduit de « System On a Chip », participe grandement à la miniaturisation de l’électronique embarquée (et ainsi de la petite taille de cette caméra Imou Ranger SE), en regroupant l’ensemble des composants nécessaires dans une unique puce, là où un ordinateur traditionnel s’appuie sur des éléments séparés (processeur, mémoire vive, carte mère, GPU…). Un SoC va ainsi être ainsi de capable de gérer les différentes mémoires, d’intégrer les processeurs de traitement des flux vidéo (processeurs d’image ISP, les encodages, les algorithmes de corrections), les différentes interfaces (moteurs, cartes réseau, USB, audios, interfaces d’entrées/sorties…) ainsi que les capteurs de températures, l’intelligence artificielle et bien plus encore… À titre d’exemple, en 2016, un classique dôme motorisé PTZ DH-SD29204 que nous avions étudié en détail, nécessitait deux architectures ARM distinctes pour intégrer l’ensemble des fonctionnalités…

Un gain d’espace considérable comme nous le voyons avec le test de cette Imou Ranger SE à la silhouette de rêve ! Rappelons que de nos jours, les SoC sont de véritables couteaux suisse de l’électronique, dédiés spécifiquement à différentes applications (smartphone, caméras de surveillance, systèmes embarqués en automobile…), là où quelques années auparavant, les architectures dédiées à la vidéosurveillance se montraient moins complètes et nécessitaient l’usage de nombreux composants additionnels. Très plébiscité en environnement de vidéosurveillance IP, ce type d’architectures embarquées permettent cette simplification à outrance des différentes caméras IP du marché faisant passer pour une coquille d’œuf vide, notre caméra Imou Ranger SE. Une constatation n’étant absolument pas péjorative, mais bel et bien positive ! Il s’agit simplement de la modernité, mélangée aux dictats d’une certaine Loi de Moore initié en 1965 et que nous ne manquons jamais d’évoquer dans nos différents articles de blogs… Voir notre article : Innovation, l’ère des Micropuces informatiques. Soulignons que ce type d’architectures permettent aussi de réduire l’empreinte CO² en s’appuyant sur des consommations globales moindres, limitant les puissances requises à quelques watts, très loin des grosses alimentations que nécessitait la vidéosurveillance il y’a quelques années… En somme, cette caméra de surveillance Imou Ranger SE se montre parfaitement au goût du jour !

Test & avis de la caméra d’intérieur IMOU Ranger SE 4MP | Compatible Onvif, la Ranger SE est intégrable au sein d’un NAS

Détail sur les deux moteurs pas-à-pas Maintex pour la rotation et l’inclinaison ainsi que sur l’objectif fixe de cette Imou Ranger SE

À la manière de la gamme de Ranger ou l’excellente caméra motorisée Cruiser, Imou gère la confidentialité de sa caméra de manière mécanique et non numérique, avec un abaissement complet de l’objectif vers le bas. Ainsi, il sera possible de désactiver à la demande ou, de manière automatisée la Imou Ranger SE via des scénarios programmables qui pourront s’activer lors des départs et retours à son domicile ou sous toutes autres conditions… La zone d’activité générale de détection paramétrable depuis l’application, s’appuie sur un traditionnel quadrillage à la sensibilité réglable et non, sur des lignes ou zones de franchissement de type IVS comme nous le voyons sur les caméras professionnelles. Cela simplifie les réglages tout en apportant un niveau de détection particulièrement satisfaisant permettant de faire la distinction entre un humain et un facteur de détection tiers. Le mode « Smart Tracking » francisé de « Mode Poursuite » a évolué au fil du temps devenant sensible et particulièrement réactif. Hormis pour espionner les déplacements de son chat et participer aux hashtags #ImouMoment (!), je trouve que cette fonctionnalité a bien plus de sens en environnement professionnel, sur de gros dômes PTZ afin de cibler et de suivre des individus ou véhicules, là ou environnement intérieur, l’intérêt se trouve limité… Et vous, quel usage faites-vous de cette fonctionnalité ?

La partie connectivité se montre quant à elle très stable avec comme à l’habitude du fabricant, aucune déconnexion notée pour cette Imou Ranger SE lors de notre période de test d’environ 20 jours. Concernant la connectivité Wifi, point d’exotisme pour cette Ranger SE a contrario d’une Imou Cell 2 qui nous avait agréablement surpris de par l’usage des bandes 2,4 et 5 GHz… En effet, la Ranger SE s’appuie exclusivement sur la fréquence historique en 2,4 GHz, gérée nativement par une puce Wifi « SV6155P » du fabricant Icomm Semi. Une référence ! À noter que l’Imou Ranger SE reste sur des coûts de production parfaitement maitrisés ne pouvant se doter dès lors, de technologies multiples qui gonflerai fatalement la note… Nous aurions toutefois bien imaginé une « Super Ranger SE » équipée nativement d’une puce Wifi 2,4 & 5 GHz, associée à un mode de « Vision nocturne intelligente » s’appuyant sur un projecteur LED « LumSpot » présent en façade et pourquoi pas, d’une petite batterie lithium-ion pour faire face aux coupures de courant du quotidien ! Soulignons toutefois l’effort d’Imou qui comme à son habitude, ne lésine pas sur la qualité intrinsèque de ses produits malgré un tarif (très) soutenu…

L’intégration de l’Imou Ranger SE au sein de notre NAS ou enregistreur vidéo Dahua à des fins de test se sera fait sans encombre, permettant à la Imou Ranger SE de s’adonner à une surveillance permanente avec enregistrements déportés. Une particularité que ne propose pas toujours la concurrence rendant la gestion des flux vidéo bien plus hermétiques. Non documentée officiellement, la procédure d’intégration d’une caméra Imou se fera soit, via le protocole Onvif depuis l’enregistreur soit, par un flux RTSP exploitable au sein d’un lecteur VLC ou toute autre application. Attention toutefois, une fois intégrée, aucune possibilité de commande des fonctions PAN et TILT de cette Imou Ranger SE, mais juste, l’exploitation du flux vidéo fixe en haute ou basse résolution. Les variables qui nécessiteront d’être modifiées seront le code de sécurité que l’on retrouve au-dessous de la Ranger SE, l’adresse IP (si celle-ci a été changée) et le « subtype=1 » à passer à « subtype=0 » afin au choix, de profiter d’un flux principal en Ultra HD (4 millions de pixels) ou, au format VGA 640 x 480 pixels (flux secondaire (Substream). Le flux vidéo est donc parfaitement intégrable à un NAS ou par exemple, sous VLC (Média/ouvrir un flux réseau…) dans ce format (remplacer les variables) : rtsp://admin:Y71YDFRUT@192.168.1.140:554/cam/realmonitor?channel=1&subtype=1

Test & avis de la caméra d’intérieur IMOU Ranger SE 4MP | Conclusion, faut-il craquer pour cette dernière ? Pourquoi pas !

Imou à défaut de son homologue Dahua, revendique une position en tant qu’expert dans l’IoT destiné au grand public. Une position dominante qu’il sera compliqué de mettre en porte à faux, au vu de la philosophie du fabricant, calquée sur ce Web 3.0 pour notre plus grand bonheur. Cette dynamique d’avenir change également à nous, installateur de systèmes de sécurité, notre façon d’appréhender l’avenir de la sûreté qui fatalement, englobera les offres Cloud (ce qui est déjà tout à fait d’actualité avec les nombreuses offres VSaaS)… La partie application du fabricant Imou que nous suivons depuis bien des années (à l’époque de l’appellation « LECHANGE ») aura su évoluer de manière très positive. Subsistent toujours quelques erreurs de traduction sur certains onglets… Nous avons apprécié la compatibilité Onvif à l’instar de quasiment toutes les caméras Imou permettant de multiples intégrations. La parfaite compatibilité avec les assistants vocaux Alexa & Google apporte le pilotage par la voix pour la Imou Ranger SE et permet, lors des arrivées et départs à son domicile, de jouer automatiquement certains scénarios qui pourront activer ou non la surveillance, les notifications Push, la détection de mouvement et bien sur, le mode ne pas déranger idéal lors des présences. Des scénarios pouvant également être joués à la demande directement depuis l’application Imou. La qualité d’image est plutôt bonne et suffira pour la surveillance de son intérieur, malgré une colorimétrie un peu blafarde… Nous avons également apprécié la qualité de la retranscription des échanges audio se montrant plutôt fine et détaillée. Sans surprise, la Imou Ranger SE rallie nos suffrages bien que celle-ci s’apparente presque à un utilitaire soit, ni exceptionnelle, ni mauvaise (loin de là !) et qui saura trouver aisément sa place dans un salon avec un rapport qualité-prix qu’il sera difficile à mettre en porte à faux encore une fois ! Comme toujours les produits Imou bénéficient de fréquentes mises à jour qu’il sera extrêmement facile d’appliquer. Une simplicité enfantine qui en environnement professionnel, nous semble hélas inaccessible. Dommage ! Et vous, que pensez-vous des caméras Imou ?

  • Plus d’informations : www.imoulife.com/fr

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REDACTION :

Féru des nouvelles technologies, tout en possédant une fibre "RetroGeek" je suis spécialiste depuis plus de 15 ans dans le domaine de la sureté électronique. Autodidacte et perfectionniste avec moi-même, mon métier, au contact des hommes & des machines est la source de mes inspirations.

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